Armes - Glossaire

d'après Fabrice Mrugala modifié et amélioré par Syrinity

Entre parenthèses : le nom anglais

Dernière modifications: le 18/01/2015

Ahlspiess

C'était  une lance développée et utilisé en Allemagne comme une arme de duel au 15e siècle. Un ahlspiess typique faisait approximativement entre 1.8 et 2.5 mètres (six à huit pieds) de longueur, et avait une seule pointe mince et tranchante. La hampe, conçu pour une prise à deux mains, était  habituellement d'un mètre (trois pieds) de long, pour donner à cette arme un bonne équilibre et permettre de la reposer sur l'épaule pour qu'il soit facile à porter. La hampe était habituellement équipée avec une plaque de métal circulaire. L'arme est semblable à une énorme baïonnette fixée sur un manche.
Beaucoup de soldats à pied ont porté un ahlspiess, car c'était une vraie arme., contre les charges de cavalerie; les cavaliers même bien protégés pouvaient être percés, et contre les soldats à pied, il pouvait être utilisé pour les repousser violement. Les soldats portait en outre une épée, car l'ahlspiess n'était pas très manœuvrable dans le combat à courte portée (en mêlée) et en proche formation.

Âme

Partie centrale de l'épée dont le rôle est à la fois décoratif et mécanique (elle assure la souplesse de l'épée).

Anelace

  L'anelace était une épée courte, les quillons étaient centrés vers la pointe, la longueur de la lame est de 50 à 60 cm, ce qui n'est pas le cas de cet exemplaire. L'anelace circula entre le XIII ème et le XV ème siècle.

Angon

Lance ou javelot franc dont le fer a la forme d'un harpon.

Arbalète

Arme de jet dérivée de l'arc (arc-baliste). Connue des chinois dès 350 avant notre ère, connue à l'Antiquité, celle-ci se différencie fort peu de l'arme qui sera employée tout au long du Moyen Age, mis à part le fait qu'elle soit montée avec un arc composite - assemblage de corne, de tendons et de bois d'essences différentes.
Un arc est fixé au bout d'un arbrier. La corde, tressée en crin, s'accroche sur une noix en os ou en corne. Le trait, appelé aussi carreau, vireton ou même dondaine selon sa forme, est placé dans une rainure creusée le long de l'arbrier. En pressant une détente, on libère la noix qui bascule, libérant puissamment la corde et le trait. Le tir est plus tendu que celui de l'arc et offre un meilleur balayage du terrain. Dans les armées du Bas-Empire, certaines légions gauloises auraient eu des corps d'arbalétriers, arcuballistae » (Végète). Deux bas-reliefs datant du 1er ou du 2e siècle, déposés au musée du Puy, ont conservé l'image d'arbalète primitive.
Au XIIe siècle, son utilisation se généralise en Europe. L'Église, la jugeant trop meurtrière, en interdit l'usage entre chrétiens de 1097 à 1099 (Urbain II) puis en 1139 lors du concile de Latran. Malgré tout, son développement continuera. On verra des corps d'arbalétriers à pied ou à cheval intégrer toutes les armées. Pour exemple, trois cents arbalétriers sont prévus à Saphet en Terre sainte vers 1250, mille cinq cents dans le pacte de renouvellement de la Ligue lombarde en 1231, et l'Arsenal de Venise compte mille cent trente et un arbalétriers en 1314. Richard Coeur de Lion fut mortellement blessé par un trait d'arbalète lors du siège de Chalus en Limousin. Cette arme a été utilisée comme arme de guerre jusqu'au XVIe siècle.
Elle pèse de 7 à 8 kilos, et peut aller jusqu'à 11 kilos. Le carquois et les carreaux pèsent à eux-seuls 2-3 kg.
L'arbalète à levier est inventée au début du 14ème siècle.
L'arbalète à arc en acier, et à moufle est inventée au milieu du 14ème siècle. L'arbalète à moufle tire 2 coups par minute, et est efficace jusqu'à 300 m.

Arbalete Italienne 1600

Arc

Arme de jet composées d'une verge de bois plus effilée aux extrémités, le milieu étant plus renflé, à chaque extrémité une encoche dans le bois pour fixer la corde ou le boyau, la longueur de l'arc variait avec l'archer il pouvait mesurer entre 1m50 et 1m90. Voir l'article sur l'arc.
Il est très difficile de définir avec exactitude ce que fut l'arc médiéval car il en reste très peu d'exemplaires. La découverte en 1841, à l'embouchure de la Tamise, d'une cargaison de bois d'if et d'ébauches d'arcs sur le navire la « Marie-Rose », naufragé en 1545, est une des seules sources sur les arcs anglais, les « long bow ». Nombre d'iconographies et de sculptures de bas-reliefs montrent l'existence de deux autres types d'arcs : le "bourguignon" et le "turquois".
Avant le XIIe siècle, l'arc faisait partie de l'éducation des jeunes chevaliers, et était parfois utilisé pour la chasse. Il était décoré et particulièrement soigné. Par contre, on utilisait des arcs plus rudimentaires lorsqu'il s'agissait de tirs militaires. Ils étaient réservés aux gens d'armes non nobles, les chevaliers se réservant l'usage de l'épée.
Les Archers : Les archers étaient recrutés parmi les gens de classes dites inférieures (artisans, petits bourgeois ou paysants).
Les archers en temps de guerre apportaient une aide précieuse et puissante au seigneur. Les meilleurs compagnies d'archers étaient anglaises, brabançons, bourguignonnes.

Archer

Arc - (Long bow)

Les caractéristiques de ce grand arc sont les matériaux utilisés pour sa fabrication. Élaborée en if massif, la combinaison de l'aubier au dos et du cour au centre le rend plus solide. Sa forme transversale en D et sa très grande taille permettaient une grande allonge, et donc une grande portée, pouvant atteindre les 200 m. A l'époque médiévale, il était couramment tiré avec des puissances de 100 à 120 livres anglaises (45 à 54 kg) par des gens exercés dès leur plus jeune âge. Son usage était essentiellement guerrier et son but, un tir lointain d'attaque. Il était meurtrier à moins de 200 m sur une cotte de mailles et à 100 m sur une armure. Quant aux flèches, elles pouvaient mesurer jusqu'à 90 cm et pesaient entre 60 et 100 g. Les pointes forgées étaient conçues pour transpercer les armures.
L'empennage est en plumes d'oie blanches. La corde est tressée en lin, chanvre ou soie pour les plus sophistiquées.

 

 

Arc - bourguignon

Arc court d'environ 1,60 m, se tire avec une plus petite allonge. Une contre courbure optimise sa souplesse. Il est sans doute plus précis que 1e < long bow » ; son utilisation initiale est la chasse et la défense des châteaux. La combinaison de plusieurs bois, permettant de minimiser les défauts des essences utilisées par la pratique du contre collage, semble peu courante au Moyen Age car conteuse. L'arc est souvent protégé de l'humidité par du cuir ou de la peinture.

 

Arc - turquois

Il fallait souligner l'existence de ce petit arc particulièrement efficace.
D'origine orientale, ce petit arc « curve » était en bois contrecollé avec du tendon au dos et de la corne au ventre. Ses performances étaient meilleures que celles des arcs français ou anglais. Ces arcs sont à l'origine de nombreuses pertes humaines lors des Croisades.

Arme de choc

Arme contondante, c'est-à-dire qui meurtrit en premier lieu par écrasement de la partie touchée.

Arme de taille

Arme dont le principe actif (pointe, fer de hache, objet contondant) est dirigé plus ou moins perpendiculairement par rapport à l'axe de la hampe. La frappe de taille consiste en un mouvement semi-circulaire de l'outil martial.

Arme d'estoc

Arme qui possède principalement une pointe dans le prolongement de la hampe. La frappe d'estoc consiste à faire avancer la pointe de l'arme dans la direction empreinte par la hampe.

Arme d'hast

Provient du latin hasta qui signifie « lance ». C'est une arme blanche dont 1e fer est emmanché au bout d'un bâton.

Armé

Prise d'élan avec le bras armé avant de lancer un coup.

Arquebuse

Inventée au 15ème siècle.

Artillerie

Armes de traits

Attrape-coquin

ou Partisan

  Cette arme rare n'est pas destinée à blesser l'adversaire, mais à le capturer.  A la place de la pointe, on trouve deux "mâchoires". Chacune d'entre elle est incurvée pour encercler le cou d'une créature humanoïde, dont la taille va de 1 à 3m. Les créatures plus petites ou plus grande ne sont pas affectées par cette arme. Ces mâchoires sont hérissées de pointes. Ces dernières ne peuvent pas blesser la victime, elles servent uniquement à l'empêcher de se libérer : il est impossible d'écarter les mâchoires avec les mains si elles ne sont pas protégées par au moins un gantelet de maille.

Il est assez difficile de capturer quelqu'un avec cette arme : cela nécessite de toucher le cou de la cible. Une fois la cible attrapée, le possesseur du partisan et son prisonnier doivent effectuer un jet en force, avec un bonus de +2 pour l'attaquant. Si la victime obtient la meilleure marge de réussite, elle parvient à se libérer. Sinon, elle doit suivre les mouvements imposés par son adversaire.

Bardiche

Arme d'origine de l'Europe de l'Est , arme dont le fer en forme de hache étirée possède un long tranchant convexe dont la pointe supérieure devient un estoc, la pointe inférieure est habituellement fixée au manche par des liens ou rivets.
La longueur du manche se situe entre 1 m 40 et 2 m pour un fer de 50 cm.

 

Bec de Corbin

Pointe perpendiculaire à la hampe, recourbée en forme de bec, placé en complément du marteau ou du fer de hache.

 

Bill

 

Branc

Autre nom donné à l'épée au Moyen Age.

Braquemart

C'est une épée courte et large de la même époque, qui peut s'utiliser pour sabrer. Il s'agit  d'une sorte de courte épée à forte lame (40 à 50 cm de lame)surtout répandue aux XV et XVIemes siècles; et que les bourgeois avaient pour coutumes de porter à la ceinture, le laissant pendre entre les deux jambes à coté de la bourse.

Carreau

Projectile tire par l'arbalète, ainsi appelés en raison de leur section carrée. Plus court que la flèche (environ 20 centimètres de long) et muni d'un fer plus lourd, il ne possédait que deux pennes au lieu de trois pour la flèche. Ils sont stockés dans des tonnelets ou des bourses placés près de chaque arbalétrier, et peuvent aisément percer une armure.

Carreaux

Cimeterre

  Le nom de Cimeterre vient de l’italien « scimitarra », lui-même du persan « Shimshir ou Chamchir ».On peut commencer par dire qu’elle est une arme très particulière, simplement par le fait de sa lame courbe et qu’elle requiert une approche totalement différente d’une épée normale. Il est considéré comme une des épées le plus connue et les plus terrifiantes de l’histoire et cela du fait que les Arabes on presque conquis le monde entier avec.Il existe très peu d’information sur l’origine géographique exacte du Cimeterre. Mais tous semblent indiquer que des armes en forme de cimeterre ont été développées à partir de ceux qu’utilisaient les Macédoniens sous Alexandre le Grand, comme l’épée « Kopsis » qui elle-même dérive de l’épée Egyptienne « Khopesh ».
Durant un certain temps, le Cimeterre devint une arme honorifique. Elle était remise à un chef de tribu comme signe de reconnaissance par ses pairs. Plus tard, tous les chameliers arabes en possédaient un

C’est durant les Croisades, qu’elle se fait connaître surtout auprès des croisés qui succombèrent sous ses coups. Le Cimeterre était une arme de choix auprès des guerriers arabes. Principalement du fait, qu’elle était facile à produire en grande quantité et surtout en peu de temps. L’autre intérêt, d’une telle arme c’est que sa lame courbée permettait de glisser sur les surfaces dures (armure, cotte de maille etc.) et permettait de reprendre une attaque manquée. Ses effets dévastateurs sur-le-champ de bataille ne faisait aucun doute.

L’arme atteint parfois les 90 cm (plus de 70 pour la lame). La lame, à un seul tranchant et elle se termine par une pointe très efficace pour les coups d’estoc, les coups de taille étant renforcés par l’élargissement et l’alourdissement de la lame vers la pointe. Il subsiste des cimeterres à lame flambée, à quillons redressés vers la pointe et etc.. Il faut préciser qu’au sens large, le mot "cimeterre" désigne tous les sabres moyens ou proche-orientaux.

 

Le plus évolué des sabres, largement supérieur en combat aux autres sabres (katana compris). L'arme atteint parfois les 90 cm (plus de 70 pour la lame). La lame, à un seul tranchant, se termine par un pointe très efficace d'estoc, les coups de taille étant renforcés par l'élargissement - et donc l'alourdissement - de la lame vers la pointe.

Il existe des cimeterres à lame flambée, à quillons redressés vers la pointe, etc... Il faut dire qu'au sens large, le mot "cimeterre" désigne tous les sabres moyen ou proche-orientaux.

Il fut conçu en Iran (en Perse).

 

Claymore

Grande épée à deux mains très populaire en Ecosse du XIVe au XVIe siècle d'une longueur de 1m50 a 1m80 avec une poignée pouvant atteindre 50 centimètres et d'un poids de 3 a 5 kilos. Les fantassins Suisses et Allemands utilisaient également de grandes épées similaires mais le terme Claymore, qui signifie "grande épée" n'était employé qu'en Ecosse.

Cognée

  Il s'agit d'une grande hache utilisée par les bûcherons, sorte de hache à fer étroit, qui sert à abattre les arbres. Elle est assez dangereuse, mais mal équilibrée pour le combat. 

Contus

 Le contus (terme latin d'origine grecque) est une longue lance de cavalier, maniée à deux mains.

 

Corsèque

Arme d'hast utilisée du XVIe au XVIIe siècle. Le fer possède une lame centrale et deux pointes latérales plus courtes ce qui lui donne une forme ressemblant a une fleur de lys. Elle fut surtout en usage en France et en Italie comme arme de cérémonie et plus rarement pour la guerre. Elle aurait été introduite par les fantassins corses d'ou son nom.

Court tranchant

Le tranchant face à soi, quand on tient son épée devant soi.

 

Couteau

 

Couteau de pierre

  Cette arme, très primitive, ne se trouve que dans les régions où le métal est très rare, ou bien où son utilisation n'a pas été découverte. Fabriquée à partir de pierre taillée, elle sert surtout à dépecer les animaux lors de la chasse.

 

Coutelas

Avec une lame plus courte mais plus massive que le sabre, le coutelas est l'arme des prédilections des marins, avec la hache. Arme blanche semi-longue à un seul tranchant.

Couteau de brèche

  Le couteau de brêche est une arme d'hast employées aux XVI et XVII siècles, surtout dans la défense des places: le fer est en forme de lame de couteau large, aiguë à un tranchant, le dos épais continuant l'axe de la hampe, tandis que le tranchant lui est extérieur à partir du talon pour le rejoindre à la pointe.

Dague

Armes de main, courte et pointue, à 2 tranchants, qui se portait a la ceinture. Elle parait avoir été adoptée a partir de la fin du XIIIe siècle. Au XIVe siècle, les homme à pied se servaient de dagues à lame large pour égorger les cavaliers désarçonnés. Les archers portaient souvent des dagues longues à 2 tranchants, d'environ 50 centimètres, ressemblant à de petites épées. De part sa taille et sa force de pénétration, la dague devint l'arme de prédilection pour les assassinats. Elle fut également utilisée pendant le combat en même temps que l'épée (une arme dans chaque main) et prit le nom de main-gauche au XVIe siècle.

 

Dard

Sorte de javelot empenné utilisé pendant l'époque carolingienne et jusqu'au XIIe siècle.

 

Épée

Arme tranchante symbole du chevalier du Moyen Age. Voir l'article sur l'épée.
Arme blanche à double tranchant, sans doute d'origine celtique et copiée par les Germains. L'épée franque (carolingienne) est la plus renommée jusqu'à ce que les Vikings la copient et la surpassent. Durant cette période, l'épée est dite longue lorsqu'elle mesure de 80 cm à 1 m.

Epée

Épée bâtarde, ou épée à une main et demi

  Du Moyen Age classique à la fin du Moyen Age, l’épée reste l’arme principale du chevalier. Au cours de cette période, on lui apportera certaines modifications concernant aussi bien la forme que la fonction. L’évolution des protections, à partir du XIIIe siècle, voit l’armure de plates de métal remplacer la cotte de maille et oblige le combattant à rechercher un outil capable de pénétrer entre les éléments qui sont devenus résistants au coups de taille. Pour cette raison apparaissent, à partir du XIIIe siècle, des épées dont la lame se rétrécit et s’effile de plus en plus à la pointe. C’est la naissance des premières armes d’estoc, lointains ancêtres de la rapière.

 

Un exemple de bâtarde:
Poids : 1.39 kg. Longueur totale : 117 cm environ. Longueur lame : 90.5 cm. Largeur lame : 40 mm à la base. Épaisseur lame : 4.5 mm à la base. Longueur du pommeau : 16.2 cm. Point de balance (équilibre) : 4 cm de la garde.

Épée courte

 

Epée fouet  

Épieu

Arme d'hast ressemblant à une courte lance. C'est au départ plutôt une arme de chasse mais des épieux de guerre sont également utilisés au Moyen Age. La pointe de fer est assez longue et possède deux tranchants. Une entaille fut ajoutée au XVIe siècle sur un des tranchants ce qui devait permettre de parer les coups d'épée.

Esponton

 

Arme d'hast de la catégorie des épieux, demi-pique que portaient les bas officiers des gens de pied. L'esponton primitif du moyen âge paraît bien avoir été aussi bien une dague de main qu'une arme d'hast ressemblant à un épieu ou à une langue de boeuf. À partir du XVIe siècle, l'esponton, avec son fût de 7 pieds et son fer en feuille aiguë, long d'un demi-pied, devient l'insigne des officiers d'infanterie. Peu différent d'abord de la demi-pique, il se confond presque, sous Louis XIV, avec la corsesque, dont il prend les oreillons pointus. On le nomme alors souvent pertuisane. Le véritable esponton est un épieu de guerre avec le fer en feuille de sauge et à oreillons peu distincts. Les sergents d'infanterie le portèrent jusqu'à la Révolution.

 

Espringale

Grosse arbalète montée sur une roue

Estoc

Se dit d'une arme ou d'un coup destiné à percer (avec la pointe).

 

Étoile du matin  (Holywater sprinkler ou Morning Star)

Voir Holywater sprinkler.

   

Faible

Moitié supérieure de la lame, située prêt de la pointe.

Fauchart / Fauchard / Faussant

Arme d'hast composée d'une lame de faux fixée à un long manche de bois. Cette arme était utilisée par les paysans quand ceux-ci étaient amenés à combattre. Elle semble avoir fait son apparition au début du XIIIe siècle. Ensuite, des faucharts dédiés à la guerre furent fabriqués et les fantassins s'en servaient pour désarçonner les cavaliers grâce au crochet dont il était muni.
Arme dérivée de la faux. II se constitue d'un fer large monté dans le prolongement de la hampe, dont l'unique tranchant est convexe. Il s'utilise essentiellement pour les attaques de taille.

Fauchon

Sabre du moyen âge, à un seul tranchant. Cette arme, assez inhabituelle pour l'époque, fut utilisée au XIIIe siècle. Sa lame était plutôt courte et conçue de manière à augmenter la puissance et la force de pénétration des coups de taille. Malgré sa ressemblance, il n'est pas dérivé des cimeterres utilisés par les arabes. Son nom vient certainement de la faux.

Faucille

  La faucille , arme agraire par excellence .
Sa lame courbe et tranchante en fait une arme redoutable...à manier avec précaution

Faussant

Voir Fauchard

 

Faux de guerre (War scythe)

  Arme d'hast composée d'une lame de faux montée au bout d'une longue hampe, et qui ne diffère de la faux des agriculteurs qu'en ce que la hampe se trouve dans le prolongement de la lame. La faux de guerre diffère du fauchart par la direction de son tranchant, qui est toujours concave. Cette arme d'hast, en usage au moyen âge parmi les gens de pied, servait à trancher les jarrets des chevaux; on ne semble pas l'avoir employée plus tard que le Xve siècle; cependant en Allemagne, pendant la guerre des paysans, au commencement du XVIe siècle, on avait interdit aux forgerons, sous peine de mort, de transformer les faux en armes. Il existe à l'arsenal de Vienne des faux de guerre dont le fer seul mesure 5 pieds de long. Un type de faux de guerre demeura en usage jusqu'au XVIIIe siècle: c'est un couteau de brèche à grand fer, dont on se servait pour repousser les assauts.

Feu grégeois

liquide â base de naphte auquel on mettait le feu pour en faire une arme redoutable, inventée à la fin du VIII siècle.

 

Fléau (Flail)

Arme offensive composée d'un manche en bois et d'une chaîne terminée par une masse de fer. Voir l'article sur le fléau.

Fléau

Flèche (Arrow)

Projectile tiré par l'arc.
Les flèches se composent de bois, de fer et de l'empenne. le pin, le mélèze ou le frêne sont les bois les plus utilisés.
On choisissait des bois à fibre serrée et régulière, pour que la flèche soit droite et légère, le poids du bois dépendait du poids du fer.

Pointes de fer

Le boujon : fer est de section triangulaire ou carrée.
Les passadoux : fer de flèche plat et triangulaire.
Les dardes : fer lourd
Les barbillons : fer est barbelé.
Jusqu'au XIV siècle, les fers de flèches portaient des douilles, dans laquelle le fer rentrait.
Après le XIV siècle, le fer était muni d'une soie, pincée par une entaille faite dans le bois, le tout serré par un fil de soie ou de coton bien collé.

Encoche

Entaille dans le bois, renforcé par un morceau de corne ou d'os pour améliorer et durcir l'entaille lors du pincement de la flèche au moment de la décoche de la flèche.

Empennage

Il y a trois pennes collés avec précision pour le flottement dans l'air après la décoche.
Voir schéma : A et B sont collés à l'identique, C est collé à l'extérieur du fut, les pennes A et B permettent le passage de la flèche avec le minimum de frottement sur le bois d'arc au moment de la décoche.
Les pennes sont fixés à l'aide de fil de soie ou de coton par enroulement et les trois à la fois.
La longueur de la flèche, fer compris est de 0m74.

 

 

 

Fort

 Moitié inférieure de la lame, située prêt de la garde.

 

Fouet

 Le fouet est une lanière de cuir. Les coups qu'il porte sont douloureux, mais assez peu dangereux. Ils peuvent entraîner des coupures sur des parties du corps exposées, ou protégées uniquement par des vêtements peu épais. Par contre, une armure protège complètement d'un fouet. Dès que la protection de la cible contre les coups tranchants est supérieure ou égale à 2, le fouet ne peut faire aucun dommage, quelque soit la marge de réussite ou la force du personnage qui le manie.

Fourche (Military fork)

La fourche de guerre est une version en métal de l'outil des paysans, plus dangereuse. Lorsqu'elle touche, la fourche de guerre cause toujours deux blessures par perforations.

Fourche fière

Fourche de fer dont on se sert par exemple pour lever les échelles, les palissades

 

Framée

  Arme d'hast franque, qui est une courte sagaie, dont la hampe et le fer ne dépassent point la hauteur d'un homme. La Framée est une javeline dont le fer, en feuille de laurier aigu et tranchant, se continue par une douille où s'emmanche la hampe faite de frêne ou de quelque autre bois dur. Il n'y a pas de différence essentielle entre la Framée franque, la javeline du peltaste grec et la sagaie actuelle des Somalis et des Danakils.

Framee.jpg

Francisque

nom traditionnel de la hache de jet des Germains occidentaux, que popularisa les Francs.

 

Fronde

La fronde constitue l'arme de jet la plus anciennement connue, puisque mention en est faite dans la Bible. Connue durant l'antiquité, elle a été employée par les Grecs et les Romains. Engin aussi simple qu'efficace, elle lance de petits projectiles, cailloux arrondis, balles d'argile durcie, ou de plomb, coulé au moule en forme d'olive très allongée, sur lesquels sont gravées des invectives : "reçoit", "avale" ou des propos beaucoup plus grossiers...
Dans l'Antiquité, les frondeurs des Baléares sont renommés pour la précision de leurs tirs; il en est de même au XVe siècle de leurs descendants espagnols. Dans les armées françaises, la fronde ne disparaît qu'au XVIIe siècle.

Frondeur.jpg

Fusée

Désigne la poignée d'une épée.

 

Garde

Peut désigner la partie d'une épée -ou d'une autre arme- servant à stopper une lame adverse avant qu'elle n'atteigne la main. Il s'agit aussi de la position de départ du combattant dans un engagement armé. Cette dernière permet de passer d'une position de défense passive à des actions de défense ou d'attaque en un temps optimum.

 

Garrot

Sorte de carreau / sorte d'arbalète

 

Glaive

Du latin Gladius: coutelas, épée tranchante. Ce terme est généralement utilisé pour désigner l'épée courte portée par les soldats Romains d'abord en bronze puis en fer.

Glaive grec.jpg Glaive romain 2.jpg

 Glaive romain.jpg

Glaive

Arme d'hast
Ce terme s'emploie souvent à la place de la lance ou de l'épieu au Moyen Age, on disait aussi « hanst ».

Godendac

Arme d'hast employée par les hommes à pied, particulièrement dans les Flandres. C'était une espèce de fauchart muni d'une pointe à l'opposé de la partie tranchante et mesurant environ 2 mètres de long.

 

Goupillon

Sorte de fléau d'armes possédant plusieurs chaînes terminées par des sphères garnies de pointes. Voir l'article sur le fléau.

Goupillon

Guisarme (Gisarme)

Arme d'hast composée d'un long pieu sur lequel était emmanché une lame tranchante recourbée et une pointe droite. Cette arme, qui ressemble au fauchart, était utilisée par les piétons à partir du XIVe siècle qui s'en servaient beaucoup pour tailler les jarrets des chevaux.

Guisarme.jpg

Hache (Axe)

Arme offensive dérivée de l'outil du même nom. Voir l'article sur la hache.

Hache Hache double.jpg  Famille des grandes haches Famille des petites haches  Hache

Hache d'arme

 

Hache d'arme

Hache danoise

Différents fer de haches danoises

Fers de haches danoises.jpg

Hache de bataille

 

Hache de bataille

Hache de guerre

 

Hache de guerre

Hache de jet

 

Hache de jet

Hache de jet naine appelée

Kâzdun

 

Les nains, grands utilisateurs de hache, fabriquent des haches de jets d'excellentes qualités, appelées Kâzdun. Bien que non magiques, leur excellent équilibre leur confère une meilleure portée, et la qualité de leur lame les rend très solides et tranchantes. De plus, la hache possède une seule lame, mais en forme de 3 quarts de disque : il est donc plus facile de toucher la cible avec une partie dangereuse de l'arme.

Les haches de jet naines ne peuvent être fabriquées que par un nain. Leur usage n'est cependant pas réservé aux membres de cette race. Un personnage d'une autre race peut très bien acheter une telle arme à un nain, mais à un prix nettement plus élevé.

Hache de pierre

  Le tranchant de métal est remplacée par une pierre taillée. L'arme possède un tranchant assez peu dangereux d'un côté, et de l'autre la pierre n'est pas taillée, permettant d'utiliser cette arme pour assommer (le propriétaire de l'arme choisit avec quel côté de l'arme il frappe avant de lancer les dés). Cette arme n'est utilisée que par les civilisations primitives ne connaissant pas le travail du métal, ou dans les régions où le métal est trop rare.

Hache de pierre

Hachette

 

Hachette

Hallebarde (Halberd)

Arme d'hast dérivée de la hache et utilisée des le XIVe siècle par les fantassins suisses et allemands. Elle se composait d'une hache munie d'une pointe fixée sur un long manche de bois. Ensuite, un crochet séparé fut ajouté à l'arrière puis, la partie métallique engloba également le ou les crochets. Cette arme, habilement maniée devait être redoutable pouvant tailler, percer et arracher des pièces d'armures.

Hallebarde italienne.jpg Hallebarde type de Berne.jpg Hallebarde type de Soleure.jpg Hallebarde 15eme.jpg

Hanst

Épieu, lance, on disait aussi « glaive »

 

Hache de lockaber - Lockaber (Lochaber axe)

Sorte de grande hache d'origine Écossaise qui semble être apparue dans le courant du bas moyen age. Cette arme de piéton se caractérise principalement par un crochet fixé sur la tête de la hampe, son emploi majeur reste de saisir un cavalier pour le désarçonner.
Ces fers sont solidement emmanchés par deux douilles à un manche de 1m50 à 2m environ.

 Lochaber.jpg

Hast

Une arme d'hast se compose d'un long manche de bois terminé par une partie métallique plus ou moins évoluée. Le mot vient du latin Hasta (Lance). La lance est en effet l'arme d'hast la plus primitive. Ensuite, tout au long du Moyen Age, différentes armes d'hast furent utilisées par les fantassins: Hallebarde, Fauchart, Guisarme, Vouge... Il est parfois difficile de les différencier clairement.

Armes d'hast a plusieurs fonctions.jpg Armes d'hast a une fonction principale.jpg

Haussepied

Instrument destiné à tendre l'arbalète avec le pied

 

Javeline

arme de jet légère, semblable à une lance ou à un javelot raccourci.

 

Javelot (Javelin)

Sorte de lance courte et légère et destinée à être projetée. La distinction entre la lance et le javelot est déjà clairement établie dans l'antiquité ou des troupes spécialisées dans le maniement du javelot existent déjà. Le Pilum Romain faisait environ 1m50 et possédait une lourde pointe de fer représentant environ un tiers de la longueur totale de l'arme.Son poids réduisait sa portée mais entraînait des dégâts plus importants. Comme on peut le voir sur la tapisserie de Bayeux, les Normands et les Saxons se servaient du javelot à cheval. Cette arme ne changea pratiquement pas jusqu'à son abandon au XVIe siècle.

 

Kama

  Le kama est une arme dérivée de la faucille. La lame a été redressée et renforcée, le manche allongé. Cela donne une arme plus dangereuse, et plus facile à manier. Cependant, elle peut facilement passer pour un outil, ce qui la rend facile à dissimuler, et permet de contourner les interdictions de port d'arme.  Instrument agricole, le Kama est en fait une faucille que les paysans utilisaient pour couper des herbes pour les bestiaux et des végétaux dans les rizières. Cet outil est utilisé tel quel, sans modification. Le manche en bois a une longueur de 30 cm environ. La lame, en acier, est légèrement courbe et perpendiculaire au manche et mesure un peu moins de 20 cm, elle est très aiguisée.  Le Kama est utilisé par paire.

Kama

Katana

  Symbole de la caste des samouraï, le katana (刀) est un sabre (épée longue à un seul tranchant) de plus de 60cm. Porté avec un wakizashi, ils forment le daisho. Le katana est une arme de taille et d'estoc.

Par extention, le terme Katana sert souvent à désigner l'ensemble des sabres japonais (Tachi, Uchigatana etc.)

Katana

Khopesh

  Le khopesh est une arme batârde : elle commence par une lame droite sur environ 30 cm, avant de se courber sur les 50 cm restant. Dépourvu de pointe digne de ce nom, le khopesh ne peut servir que pour frapper de taille. Il est assez peu maniable, et n'est couramment utilisé que par certaines peuplades, et le plus souvent par des gardes d'honneur.

Khopesh

Kora

  Cette arme est incurvée vers l'avant, et la lame s'élargit à son extrémité. Elle ne peut pas être utilisée pour frapper d'estoc, mais uniquement de taille. Cependant, la forme de la lame, et le poids relativement plus élevé du bout, lui donne une plus grande inertie, et donc des dégâts tranchants élevés, un peu comme ceux d'une hache.

Kora

Kris

 Le kris est une dague dont la lame ondulée causent des blessures plus graves que celle d'une dague normale. Ces armes, souvent ouvragées, sont généralement réservées à de riches guerriers, aux seigneurs, ou aux héros.

Le kris, ou keris, est une dague asymétrique et caractéristique d’Indonésie. A la fois arme et objet spirituel, les keris sont souvent considérés comme ayant des pouvoirs magiques.

Le keris possède généralement une lame étroite avec une large base asymétrique. Les différents métaux forgés pour produire la lame donnent à l’acier son aspect distinctif appelé pamor. Le fourreau est souvent en bois, bien que l’on trouve de nombreux spécimens en ivoire et même en or.

Kris

Kukri

  Cette lourde dague à lame incurvée a son tranchant tourné vers l'intérieur de la lame. Le kukri est une lourde lame, peu pointue, légèrement courbée vers l'avant. Elle est assez répandue chez certains peuples montagnards, mais peu connue ailleurs. Elle est solide et cause des dommages assez important.

 

Kukri

Lance

Arme de guerre et de tournoi composée d'un manche de bois (hampe) et d'une pointe de fer. Voir l'article sur la lance.
Terme générique désignant une arme offensive dôtée d'un fer emmanché sur une hampe. Par opposition au javelot, la lance est une arme d'assaut qui n'est pas destinée à être lancée. Elle est popularisée par la cavalerie gothique.

 

Langue de boeuf (Langdebeve)

  La langue-de-boeuf était une demi-pique, dont le fer était celui d'une large dague à pointe aiguë. 

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Latte

Sabre droit.

 

Long tranchant

Le tranchant face à l'adversaire quand on tient son épée devant soi.

 

Machette

 

Machette

Main gauche

Dague utilisée comme 2ème arme dans un combat.

Main gauche 17eme (1).jpg  Main gauche.jpg

Marteau (Hammer)

Arme de guerre dérivée de l'outil du même nom. Le marteau de guerre se composait d'un manche de bois terminé par une tête en plomb ou en fer et souvent munie d'une pointe dans le prolongement du manche. Bien que de telles armes furent certainement utilisées bien avant, le marteau d'arme semble avoir été admis dans les armées vers le milieu du XIIIe siècle. C'était une arme très lourdes, utilisée par les fantassins, capables de provoquer de gros dégâts et qui accélérât sans doute l'usage des armures de plates complètes. Au XVe siècle, le manche devient plus allonge et la partie métallique s'enrichit souvent d'une hache ou d'une pointe latérale(bec de faucon). A la même époque, apparaît un marteau plus court porté par les cavaliers et parfois entièrement fait de fer (cf. image). Ces marteaux furent en usage jusqu'au XVIe siècle dans la cavalerie avant d'être abandonnés au profit du pistolet.

Marteau d'arme.jpg

Marteau de Lucerne

  Bec de corbin monté en arme d'hast, et prolongé d'une pique. Énorme marteau doublé d'une pointe au bout d'une hampe de 2.4m, le marteau de Lucerne est une arme dangereuse, mais son poids et sa lenteur limite son intérêt

Marteau de Lucerne.jpg

Masse (Mace)

La masse d'arme est une sorte de massue terminée par une lourde pièce de métal. Voir l'article sur la masse.

Masse Masse a ailettes.jpg Masse hongroise 16eme.jpg

Miséricorde

Sorte de poignard à lame mince utilisé des le XIIIe siècle. Plus longue que la dague, c'était donc en fait une épée très courte. Son nom viendrait du fait que les gens devaient crier miséricorde quand l'arme était contre leurs gorges.

Misericorde

Mitre

Partie intermédiaire, souvent métallique, entre le manche et la lame d'un couteau.

 

Pertuisane (Partisan)

Arme d'hast, en usage de la fin du XVe jusqu'au milieu du XVIIIe siècle, et caractérisée par son fer de glaive, large à la base, muni de deux oreillons, se terminant en pointe aiguë. La pertuisane était portée par divers gardes et par les lieutenants des gens de pied. Sa hampe mesurait de 5 à 6 pieds de long, son fer de 1 à 2 pieds. À la base du fer s'étalaient deux oreillons en croissant, les pointes généralement dressées. Quand ces oreillons étaient très grands, l'arme devenait une corsesque; s'ils se recourbaient dans le sens opposé à celui de la pointe, l'arme était appelée roncone. Réduite de dimensions, la pertuisane devint l'esponton en usage de Louis XIII à la Révolution.

 

Pertuisane.jpg

Pique

Longue lance de fantassin (environ 6 mètres) rappelant celle des phalanges Macédoniennes. Elle fut largement utilisée par l'infanterie suisse du XVe au XVIIe siècle.

Lances ou piques.jpg Piques.jpg

Plombée

Grosse masse

Plombee.jpg

Poignard

arme blanche courte à double tranchant. Un long poignard est une dague.

Poignard

(Pole axe)

 

Roncone

 

Arme d'hast du genre des pertuisanes, mais dont les oreillons crochus sont fortement dirigés vers le bas. La roncone était une variété de corsèque qui fut surtout d'usage en Italie, du XVe au XVIIe siècle, à bord des vaisseaux et des galères. Elle servait aussi dans les sièges, les assauts, les combats d'approche. Ses oreillons crochus servaient à agripper les cordages et aussi les combattants.

Sabre

arme blanche longue à un seul tranchant, populaire chez les peuples de la steppe. Le sabre peut être droit (latte, proto-sabre) ou courbe. Au cours du haut Moyen-Âge, sa forme a tendance à se courber.

Sabre

Sacquebutte

  c'est un certain type de Lance plus ou moins longue muni d'un crochet ...

Sacquebutes.jpg Sacquebute.jpg

Sakran

Le sakran est un cimeterre spécial, qui ne peut être forgé que par un artisan Dylyrr. Sa lame possède un tranchant particulier, causant des blessures très difficiles à guérir (le temps de guérison des blessures causées par cette arme est doublé). De plus, un personnage Dylyrr utilisant cette arme a un bonus de +1 en attaque et en défense. Les personnages d'une autre race ne bénéficient pas de ce bonus.

Cette arme est généralement réservée aux maîtres d'arme Dylyrr, et ces derniers feront toujours tout leur possible pour récupérer un sakran qui n'appartiendrait pas à l'un des leurs. Pour la même raison, les sakrans ne sont jamais vendus à des personnages non Dylyrrs : il ne sera possible de s'en procurer un que par des moyens détournés.

 

Sax

nom du scramasaxe dans certaines sources latines

 

Sayte

Flèche

 

Schiavona

La Schiavona ou Schiavone est une épée assez inhabituelle, pour qui la découvre pour la première fois. Elle dégage une impressionnante sensation de robustesse et de puissance.a particularité la plus visible de cette épée est constituée par sa garde en forme de panier qui entoure et protège la main. Certains auteurs indiquent que la Schiavone aurait largement inspiré la Basket-hilt écossaise, qui reprend elle aussi cette forme enrobante. Je trouve pour ma part la Schiavone plus élégante que la Basket-hilt écossaise. Le pommeau en tète de chat, spécifique aussi à la Schiavone permet également des frappes très efficaces.Cette épée est typique de la Renaissance. Les premiers exemplaires datent des années 1580-1590. Ces modèles étaient composés d’une garde enveloppante assez rudimentaire et d’une large lame à double tranchant.
Ce type reste stable jusqu’aux années 1620 toujours avec une lame à double tranchant mais avec une garde beaucoup plus enveloppante, lui donnant sa silhouette caractéristique.

Scramasax/

Scramasaxe

Nom franc du coutelas.
Arme typiquement germanique, couteau à un seul tranchant dont la longueur peut varier de 20 à 80 cm. Les scramasax à lame longue était des armes pour ceux dont la fortune ne permettait pas d'acheter une épée. Ceux de moins de 30 cm servaient de couteau à tout faire.

 

Shotel

 Cette arme peu commune est spécialement étudiée pour contourner les boucliers. La lame est longue et très courbée. Ainsi, si le défenseur réussit son jet de parade avec une marge inférieure ou égale à 2, il parvient bien à interposer son bouclier, mais l'utilisateur du shotel parvient à faire passer son arme derrière, et à blesser sa cible. Les dégâts sont cependant divisés par deux, car l'arme a été partiellement bloquée.

L'avantage du shotel est cependant contrebalancé par une relative fragilité, et sa difficulté de maniement, d'autant plus que les dégâts sont moindre que ceux des autres sabres.

Shotel

Spatha

C'était l'épée de la cavalerie romaine. Elle était en fer et plus longue (jusqu'à un mètre) que le Glaive, porté par les fantassins. Cette épée devait être assez semblable à celle utilisée au Moyen Age dont elle est peut-être l'ancêtre.

 

Semispatha

Nom latin de l'épée courte.

 

Trempe

Refroidissement brutal d'un acier chauffé au rouge (env. 800°) afin de le durcir.

Trilance

La trilance est l'arme de prédilection des guerriers Sruss. Elle est constituée d'un solide manche de bois dur, avec à une extrémité une lourde boule, et à l'autre une double hallebarde. Cette arme permet ainsi de porter des coups aussi contondants que tranchants ou perforants, ce qui en fait l'arme la plus polyvalente connue.

Cet avantage est contrebalancé par la fragilité relative de l'arme. En effet, en raison de la profonde inversion des Sruss pour le métal, leurs artisans construisent les lames et la pointe de cette arme à partir d'un minéral vert enchâssé dans de la pierre noire polie. Ce minéral peut être rendu très tranchant, mais reste plus cassant que le métal.

 

Vireton

Type de carreau.

Vouge

Arme d'hast se composant d'une lame emmanchée sur un long bâton de bois. La partie métallique est une sorte de gros poignard dont la lame n'est aiguisée que d'un seul cote et fabriquée dans un acier très dur. Les fantassins (vougiers) s'en servaient pour couper les jarrets des chevaux ou bien pénétrer les armures de plates. Elle fut utilisée du XIVe au XVIe siècle.

Vouges.jpg

Vouge français

Autre nom du couteau de brèche

Yatagan

Arme dérivant probablement de la machaira. Le yatagan donna sa forme aux baïonnettes du XIXè s, car sa forme (légèrement flammée) lui permettait d'être fixé tout près de l'âme du fusil sans diminuer la précision du tir et sans être brulé par la poudre.

Le yatagan est une arme assez peu solide, de 60 à 80 cm de long.

Yatagan