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Un Château fort plus vrai que nature

[ Retour au choix ]

 

 

Les univers médiévaux fantastiques ont un fondement à la fois « historique » (médiéval) et « mythique» (fantastique). Mêlant allégrement le vrai et l'imaginaire, ils sont faits du bois dont on fabrique les légendes, plus que de la pierre derrière laquelle les seigneurs du Moyen Âge occidental avaient coutume de s'abriter pour se protéger de leurs ennemis. On ne s'étonnera pas alors qu les château forts - formidables forteresses quasi inexpugnables - apparaissant dans le scénarios de jeux de rôle soient généralement décrits de manière
si vague qu'il est difficile de voir en eu autre chose qu'un décor de carton pâte pour film de série B. Voilà de quoi rétablir certaines vérités concernant les citadelles médiévales, sans pour autant étouffer le merveilleux qui fait tout le charme des épopées arthuriennes ou tolkiennesques...

De nombreux historiens se penchés sur le Moyen Âge et étudié les châteaux forts sous toutes les coutures, aussi notre propos ne sera-t-il pas ici de réaliser une étude exhaustive, qui n'aurait guère d'intérêt et prendrait trop de place. Au lieu de cela, nous vous proposons un château typique, avec ses habitants et son et son passé, qui vous est décrit dans ses grandes ligne et comporte un certain nombre "d'altérations" indissociables de l'image héroïque que les joueurs se font d'une ère chevaleresque où règne la magie. Diverses notes - précédées d'un H. fourniront néanmoins tout au long du texte des renseignements historiques susceptibles de vous être utiles.
Directement inspiré des forteresses du XIV siècle, le château d'Artelac n'est qu'un exemple que vous pourrez modifier à loisir, au gré de vos envies et besoins. N'hésitez pas à le situer votre convenance, sur la route de vos aventuriers. Peu importe la région, les conditions climatiques ou les coutumes locales, les principes de l'architecture militaire médiévale restent immuables.

 

L'arrivée

Le château d'Artelac contrôle un vaste domaine comptant plusieurs villages et hameaux, de sombres forêts grouillant de gibier et de prédateurs, ainsi que plusieurs lacs et cours d'eaux.

La région est plutôt riche, mais cela ne se voit pas dans le mode de vie des autochtones. En fait les seigneurs d'Artelac ont toujours écrasé leurs sujets sous une pléthore de taxes et redevances,, ne leur laissant jamais

que le strict minimum. Les voyageurs qui arrivent sur ces terres entendent parler du nouveau seigneur local par les paysans, serfs ou camelots croisés en chemin. Le baron Harald a, paraît-il, récupéré le château de ses ancêtres après l'avoir assiégé pendant plusieurs mois...

Le château a été édifié au sommet d'une colline, dont un flanc abrupt donne sur la rivière Aloam. Pour emprunter la route sinueuse qui conduit à la demeure du seigneur d'Artelac, il faut passer par le petit village de Koldans...


H. L'argent a, de tous temps, été le nerf de la guerre. Au Moyen Âge, entretenir un château et sa garnison coûtait extrêmement cher, ce qui contraignait les nobles à se procurer de l'argent par tous les moyens. A côté des taxes classiques, ils baillaient des « tenures » (terres) à des paysans libres et

infligeaient de lourdes amendes à ceux qui contrevenaient aux règles qu'ils avaient édictées... si leur crime ne méritait pas la peine capitale et la confiscation des biens.

 


Le village de Koldans
De toute évidence, des combats se sont récemment déroulés ici. La trentaine de bâtisses qui constitue le village a été incendiée et il n'en reste plus grand-chose. Au milieu des gravats semés de casques bosselés et de hampes de lances brisées, les habitants s'emploient à reconstruire leurs anciennes demeures avec du torchis (mélange de terre et de paille), du bois (pour les colombages) et du chaume. Un oeil observateur notera que les travailleurs sont étonnamment peu nombreux. En fait, beaucoup ont été réquisitionnés et chargés par le seigneur de réparer les dommages subis par le château lors de son récent siège.
H. Villages et ouvrages fortifiés vivaient en symbiose au Moyen Âge. Les châteaux protégeaient les villageois, ceux-ci devant en échange prendre en charge l'approvisionnement (et souvent l'entretien) de la demeure seigneuriale.

 

Le château d'Artelac


Voir les plans plus bas.

L'enceinte extérieure
La barbacane.
Au terme d'un chemin sinueux et en pente raide, les visiteurs arrivent à un petit fortin de bois ou barbacane édifié devant le pont-levis. Là, des gardes peu amènes leur confisquent (temporairement) leurs armes, avant de les soumettre à une fouille approfondie et à un interrogatoire en règle. Manifestement, la barbacane du château d'Artelac vient juste d'être reconstruite, comme en attestent certaines de ses poutrelles qui semblent avoir été prélevées sur des engins de sièges.

H. La barbacane avait pour but de retarder les assaillants, le temps de relever le pont-levis. Elle était traditionnellement bâtie avant le fossé qui entourait habituellement les ouvrages fortifiés. Il arrivait qu'elle soit remplacée par un avant-poste en pierre (ex.: Château-Gaillard).


• Les défenses extérieures. Tout autour du fossé, on aperçoit ce qui reste de haies vives et chevaux de frise (pieux fichés dans le sol) censés briser les charges à cheval.


• Le fossé. Une puanteur effroyable s'élève de cette large tranchée profonde d'une quinzaine de mètres. Quelques cadavres y pourrissent encore, mêlés aux ordures et excréments rejetés ici par les gens du château.
H. Le fossé avait pour objectif d'empêcher les agresseurs de s'attaquer directement aux murailles (avec des béliers, par exemple), aussi les sapeurs devaient-ils d'abord tes combler avec des pierres ou des « fascines » (fagots) avant de commencer à essayer de desceller les moellons des remparts. Les douves étaient en fait rarement remplies d'eau pendant la période médiévale. En plus de leur rôle défensif, elles tenaient lieu de dépotoir et de déversoir pour les latrines.

• Les poternes secondaires. Les remparts sont percés, de loin en loin, de discrètes petites portes en fer, très étroites, réservées aux piétons.
H. Tous les châteaux possédaient de telles poternes. Certaines étaient habilement dissimulées derrière des buissons et des arbres. Les défenseurs pouvaient les emprunter afin d'opérer des sorties nocturnes discrètes, sans avoir à ouvrir la grande porte.


• Le pont-levis. Cet énorme panneau de bois, qui est maintenu en place par d'épaisses chaînes, est déformé et brûlé par endroits, indiquant clairement qu'il a récemment dû résister à un assaut.
H. Parfois, le pont-levis était remplacé par des ouvrages de bois que les défenseurs pouvaient détruire rapidement en cas d'attaque, le but étant toujours de gêner le travail des sapeurs.


• La porte principale. Flanquée des deux grosses tours rondes du châtelet d'entrée, l'immense portail du château d'Artelac n'a rien d'engageant. Les arrivants sont obligés de passer sous un assommoir (trou aménagé au-dessus de la porte et par lequel on peut bombarder les ennemis) et les pointes d'une herse qui semble prête à s'abattre sur eux à tout instant, avant de se glisser entre d'imposants vantaux de chêne bardés d'impressionnantes ferrures.
H. La herse, actionnée par un treuil installé dans la partie supérieure de l'entrée où se trouve le poste de garde, était généralement faite en bois dur, renforcé par des clous et des plaques de métal. L'entrée principale constituant toujours le point faible par lequel les ennemis pouvaient pénétrer dans les lieux, elle était protégée par le pont-levis (qui se présentait comme une paroi de bois quasi infranchissable, une fois relevé), la herse et la porte elle-même (que l'on condamnait, en cas de besoin, à l'aide d'épaisses poutres).


• Le châtelet d'entrée. Bâties en saillie, deux énormes tours à mâchicoulis surmontées de toits en poivrière couverts d'ardoises défendent l'entrée du château. Une guette (tourelle de guet) crénelée se dresse dessus de la tour de gauche.
H. Les tours dites « en poivrière* ne font leur apparition qu'aux alentours du douzième siècle. Leurs toits étaient recouverts de plaques d'ardoises ou de tuiles capables de résister aux flèches enflammées. Les « mâchicoulis», sortes de surplombs en pierre, permettaient aux défenseurs de laisser tomber des projectiles divers (pierres, poix enflammée, eau bouillante, plus rarement huile bouillante) sur les attaquants quand ceux-ci arrivaient près des murs.

• Les remparts. Balafrées par les impacts de projectiles de catapultes et de trébuchets*, les courtines (murs) hautes de dix mètres sont surmontées par endroits de hourds en bois et leurs parois sont percées d'archères (meurtrières, étroites vers l'extérieur et larges à l'intérieur afin de permettre aux archers de viser). Des hommes d'armes parcourent inlassablement l'aléoir (chemin de ronde) en considérant le paysage environnant d'un oeil las.
H. Les murs faisaient parfois plus de trois mètres d'épaisseur. Quand ils n'abritaient pas des couloirs exigus, ils étaient construits en sandwichs, un blocage de moellons et de cailloux liés par du mortier étant monté entre deux parements externes de pierre de taille. Comme les tours, leurs parois comportaient des « trous de boulin e dans lesquels on glissait des poutrelles pour édifier des échafaudages temporaires. Parmi ces derniers, il convient de citer les « hourds », sortes de galeries en bois que l'on mettait en place en temps de guerre et qui remplissaient le même rôle que les mâchicoulis.


• Talus. Des talus inclinés, recouverts de briques, sont visibles au pied des courtines. Certains portent encore des traces brunâtres (du sang ?).
H. Ces remblais avaient deux fonctions. Premièrement, leur inclinaison permettait de faire ricocher les projectiles lancés depuis les hourds et les mâchicoulis. Deuxièmement, ils compliquaient la tâche des sapeurs et mineurs chargés de percer les murailles.


La basse cour

La baille (basse cour) aménagée entre les enceintes extérieure et intérieure est dans un désordre indescriptible : cahutes plus ou moins en ruines, vestiges d'incendies, monceaux de pierres de tailles, amas de poutrelles, etc. Au milieu de ce capharnaüm, une nuée d'artisans et d'ouvriers s'affairent à préparer le matériel nécessaire pour réparer les dégâts infligés au château.
H. Les grands châteaux possédaient au moins deux enceintes, concentriques (comme Artelac) ou cloisonnées. Les étendues assez vastes - ou cours - qui séparaient ces remparts étaient occupées par diverses maisonnettes et échoppes, organisées à la manière de petits villages. C'est dans cet espace que venaient se réfugier les paysans des alentours lorsque la guerre menaçait.

• Chaumières. C'est dans ces petites habitations à colombages que vivent les paysans travaillant sur les réserves du seigneur d'Artelac. Comme elles ont été bâties en torchis blanchi à la chaux, beaucoup ont été abîmées par les projectiles et traits enflammés que les assiégeants ont expédiés par-dessus les remparts.


• Ateliers et logis des artisans domestiques. On peut noter la présence d'une forge, d'une échoppe de tailleur et de divers autres ateliers (menuiserie, poterie, etc.).
H. Forgerons, charpentiers et tailleurs jouaient un rôle important dans la vie des châteaux. Leur métier leur permettaient ainsi de bénéficier d'une liberté un peu plus grande que la plupart des sujets seigneuriaux. Il était toutefois rare qu'ils s'ennuient...


• Granges et étables. En cas de siège, les défenseurs doivent pouvoir disposer de viande fraîche et de lait, d'où l'utilité d'aménager des étables dans l'enceinte même du château.
H. Il faut savoir que les bovidés étaient considérés comme coûteux à une époque où les réserves de foin étaient précieuses; c'est pourquoi l'on préférait généralement élever des moutons, bien moins exigeants sur le plan de la nourriture.


• Moulin. Un grand moulin de bois, à moitié carbonisé, se dresse contre une des courtines. Ses grandes ailes décharnées et noircies par le feu qui dominent les remparts font penser à des bras squelettiques et menaçants.
H. Les seigneurs s'arrogeaient souvent le privilège de moudre le grain de leurs sujets... contre espèces sonnantes et trébuchantes ! Si les ailes du moulin étaient arrêtées en position de « X », cela signifiait que l'on pouvait amener son grain. En revanche, si elles formaient un «+», cela voulait dire que le moulin n'était pas en service.


• Fontaine. Une belle fontaine ouvragée trône au milieu du désordre. Hommes et bêtes viennent s'y abreuver, au milieu des servantes occupées à laver leur linge.
 

Châteaux et Histoire
Pendant le premier millénaire de notre ère, les châteaux devaient beaucoup aux camps bâtis par les romains : une seule enceinte clé bois entourant quelques huttes et tentes. Peu à peu, l'usage a voulu qu'on les construise sur des mottes (collines naturelles ou artificielles). Les premiers vrais châteaux forts, dotés de donjons en pierre, datent des alentours de l'an mille. Les tours sont alors relativement basses et crénelées. Elles adoptent peu à peu une architecture en poivrière au Mlle siècle. Il n'est toutefois pas rare de voir des castels possédant des tours des deux types, les seigneurs ayant souvent agrandi leurs vieilles demeures sans modifier les ouvrages plus anciens.




1) Barbacane, 2) Pont-levis, 3) Châtelet d'entrée, 4) Talus, 5) Tour, 6) Courtines, 7) Poterne, 8) Fossé, 9) Baille, 10) Chemise,

11) Chenil, 12) Alchimiste, 13) Chapelle, 14) Domesticité, 15) Pigeonnier, 16) Donjon, 17) Grenier, 18) Puits, 19) Écuries
 

Repas et banquets
On trouve de tout sur la table des seigneurs viande de boucherie (boeuf, mouton, porc), gibier (daim, sanglier, ours), volaille, poisson, petits oiseaux (alouettes, grives et pinsons, rôtis ou en pâté), gibier d'eau (hérons, cygnes), pain, gruau, etc. Les légumes (aussi appelés herbes) sont employés seulement pour les repas légers, pas les jours gras. En principe, les sauces et farces sont fortement épicées (thym, menthe, poivre, cumin, ail, cannelle), afin de couvrir le goût prononcé de certaines viandes légèrement avariées. Après les fromages (beaucoup moins diversifiés qu'aujourd'hui), on passait au dessert: pâtisseries (tartes, beignets), sucreries (à base de miel et d'amandes) ou fruits (dont certains particulièrement exotiques comme les oranges, abricots et melons importés de Terre Sainte). Pour manger, on se sert de cuillères et de couteaux (les fourchettes n'apparaissent qu'à la Renaissance), en respectant quelques règles élémentaires de politesse : on ne doit pas s'essuyer les doigts sur la robe des dames, mais sur les pans de la nappe et lorsqu'on crache à table, il faut éviter soigneusement d'éclabousser les membres du clergé...


L'enceinte intérieure

Un peu plus haute que les remparts extérieurs, la chemise (autre nom de l'enceinte qui entoure le donjon) est de forme carrée et ses tours sont crénelées. Son entrée - défendue, elle aussi, par une herse et une lourde porte de chêne - est dépourvue de pont-levis. Il n'y a pas de talus à la base des courtines.
En pénétrant dans l'enceinte intérieure, la première chose que l'on voit, c'est un immense donjon rectangulaire, dressé contre le rempart du fond. Mais, on y voit aussi d'autres bâtiments...


• Les écuries. Construites contre le mur est, elles abritent les chevaux du seigneur et de ses soldats. Une partie du bâtiment est apparemment habitée par les hommes d'armes.


• Le chenil. Une meute de chiens hurlants est hébergée dans une maison basse en bois dont émane une odeur suffocante.
H. On ne répétera jamais assez que la «vie de château » était extrêmement monotone au même titre que la guerre, la chasse était l'un des rares plaisirs que pouvaient s'offrir les seigneurs et c'est pourquoi
ils entretenaient des meutes.


• Chapelle. A l'ouest, une petite église aux basreliefs délicats semble presque déplacée au sein d'un édifice militaire tel que le château d'Artelac. Un clerc à l'aspect débonnaire considère d'un oeil circonspect les nouveaux arrivants.
H. Un château se devait d'avoir un lieu de culte. Celui-ci pouvait aussi bien être aménagé dans la cour, que dans le donjon même.


• Grenier. Une petite bâtisse carrée et sans fenêtres est accolée au donjon. C'est le grenier, dans lequel sont entassées les réserves de céréales du châtelain.


• Puits. Un groupe de jeunes servantes s'active autour de la margelle du puits qui occupe le centre de la cour intérieure. Elles interrompent un instant leur travail pour adresser des regards appuyés aux étrangers.
H. Il ne suffisait pas de choisir un lieu élevé pour édifier un château, encore fallait-il s'assurer que le sous-sol abritait des sources ou nappes souterraines.
En plus de fournir de l'eau aux habitants du fort, les puits offraient la possibilité de lutter contre les éventuels incendies. En général, chaque castel disposait de plusieurs puits, aménagés aussi bien à l'extérieur des bâtiments, que dans le donjon ou les tours d'enceinte. Il faut à ce propos signaler que les oubliettes, de sinistre mémoire, n'étaient en réalité que de simples puits.


• Baraque des domestiques. Des servantes et des cuisiniers discutent devant une modeste chaumière installée à côté du donjon.


• Maison de l'alchimiste. Dans un coin de la cour intérieure, une petite maison de torchis est ornée de symboles inquiétants. Un court instant, un visage barbu et antipathique apparaît à l'une des fenêtres, avant de se fondre à nouveau dans l'ombre...
H. Une fois débarrassée de ses aspects les plus folkloriques (pierre philosophale, élixir de longue vie, etc.), l'alchimie se révèle comme une véritable science à laquelle nous devons, entre autres, la découverte de l'eau de javel (que connaissaient toutefois les Grecs antiques!). Parfois, les alchimistes bénéficiaient de la protection d'un seigneur, ce qui leur évitait les tracas généralement associés à la sorcellerie.


Le donjon

Ce grand édifice rectangulaire et crénelé est le coeur de la forteresse d'Artelac. Pour des raisons de sécurité bien compréhensibles, ses murs ne sont percés que d'étroites meurtrières. On accède à sa porte en empruntant un escalier de bois qui conduit directement au premier étage. Le rez-de-chaussée, quant à lui, ne possède ai ouverture apparente.
H. Les escaliers extérieurs des donjons étaient en bois de manière à pouvoir être aisément détruits au cas où des ennemis parviendraient jusqu'à la cour intérieur.

 

Sous-sols

 

 

Sous-sol


A) Chambre de torture. Une petite salle où une odeur de sang et de putréfaction. Ui brasero est installé dans un coin, tandis q murs sont couverts de tenailles, scies et instruments à l'aspect peu engageant. Pa des anneaux permettent d'attacher les s ciés dans des positions aussi inconfortable possible.
H. Contrairement à une idée reçue, le! tribunaux médiévaux ne reconnaissaie pas «en théorie» les aveux faits sous la torture. Celle-ci était toutefois larges employée («question préalable*), et la simple menace de nouveaux sévit suffisait à faire dire n'importe quoi au premier innocent venu.

 

B) Cachots. De minuscules réduits étou dans lesquels on ne peut ni se coucher, tenir debout. Rien n'étant prévu pour les b naturels des condamnés, la puanteur am est à la limite du supportable.
H. Les cachots des châteaux étaient rarement employés, car l'entretien des prisonniers revenait cher. Il était d'usa de mutiler ou de tuer les manants cap' alors que les chevaliers et nobles étaie traités comme des invités de marque jusqu'à ce que leur rançon soit payée.

 

 

Rez-de-chaussée

Rez-de-chaussée


A) Cave. C'est là que les nobles d'Artelac remisent leurs vins et leurs réserves les plus précieuses (viandes séchées ou salées, etc.). Un petit coffre encastré dans le mur est équipé d'une serrure complexe. On y range les épices, presque aussi coûteuses que la poudre d'or.

 

B) Salle des archives. Une pièce dont les murs sont couverts d'étagères sur lesquelles sont rangés de nombreux parchemins et livres. Cet endroit est très important, car en cas de différend juridique, on se reporte souvent aux chartes, listes et registres de comptes du château.
H. Quand les pièces justificatives sont cousues bout à bout et roulées pour être conservées, on les appelle « rôles » ... un terme encore employé aujourd'hui par l'administration
des impôts.


C) Chambre des gardes. C'est dans cette pièce mal éclairée que dorment les dix gardes chargés de la protection rapprochée du seigneur. Deux d'entre eux sont en permanence postés à l'entrée du premier étage.

Premier étage

 

 

Premier étage


A) Entrée.
Un perron de bois donne sur ce petit vestibule qui peut être isolé du reste du bâtiment par une petite herse de fer (il suffit d'abaisser un levier dans la grande salle). La porte extérieure est également en fer. Un judas caché derrière une tenture de la grande salle permet d'observer à la dérobée les arrivants.


B) Cuisine. Une grande salle possédant son propre puits et une immense cheminée où l'on peut faire cuire un boeuf entier. Les plats sont préparés sur de grandes tables de chêne. Les ustensiles de cuisine (couteaux, louches, etc.) sont accrochés au mur. Saucissons et jambons pendent du plafond.


C) Grande salle. Une pièce immense et très haute de plafond (près de dix mètres) avec deux cheminées. Sur une estrade, un fauteuil de bois ouvragé sur lequel s'assoit le seigneur lorsqu'il tient audience. Quelques grandes tables et bancs, repoussés sur les côtés sont employés lors des réunions et banquets. Les murs sont couverts de somptueuses tapisseries cousues de fil d'or représentant des scènes de chasse. Des tentures accrochées à des anneaux du plafond permettent de diviser la grande salle en petits cabinets. Pendant la journée, le chapelain donne ici des cours aux enfants du seigneur et de ses officiers.
H. Il était exceptionnel que les tapisseries médiévales soient de la qualité de la fameuse « Dame à la licorne» présentée dans tous les livres d'histoire. Il s'agissait le plus souvent de toiles grossières ornées de motifs géométriques plus ou moins harmonieux.

 

 

Deuxième étage

Deuxième étage


A) Chambre du chapelain. Une cellule aux murs nus contenant une paillasse, un petit autel et le trésor du prêtre : une petite bible enluminée. Seul un brasero permet de chauffer cette pièce.


B) Chambre du chambellan. Chargé de l'organisation administrative du château, le chambellan a droit à sa chambre personnelle. Il dort sur une paillasse et travaille souvent très tard le soir sur des registres de comptes qu'il amène ici.

 

C) Chambre du prévôt. L'homme de confiance du seigneur d'Artelac jouit d'un relatif confort: une chambre assez spacieuse, un bon matelas et une petite cheminée pour lui tout seul. Mais, quand son maître reçoit des invités, il doit leur céder ce «petit coin de paradis» et aller dormir avec ses hommes... ce qu'il n'apprécie guère.


D) Chambre du seigneur. Un grand lit à baldaquin (en fait, un matelas de paille posé sur une planche surélevée abrité derrière des tentures) dans lequel le baron Harald, son épouse et ses enfants dorment ensemble. Les murs sont couverts de fresques guerrières aux couleurs vives. Dans un coin, un rouet sur lequel la baronne travaille le plus clair de son temps. Derrière une tenture, une porte secrète dissimule un étroit escalier (impossible d'y passer avec une armure) qui descend jusqu'au souterrain du sous-sol.

 

E) Salle du treuil. Ce réduit abrite le treuil permettant de remonter la herse du premier.

Toit

 

 

Toit


A) Colombier. Quelques pigeons voyageurs sont gardés là, au cas où le seigneur aurait besoin d'appeler rapidement ses alliés.

 

B) Cheminées. De petits cônes de briques ouverts du côté opposé au vent dominant.


C) Chemin de ronde. Le donjon est une sorte de petit château en lui-même, on l'a donc doté de créneaux et d'un petit chemin de ronde. D) Réservoir d'eau. Il permet de collecter l'eau de pluie acheminée jusqu'à lui par tout un système de canalisations et de chêneaux.
 

 

 

 

Détails pratique
Fenêtres. Au moyen age, elles sont généralement beaucoup plus hautes que larges. elles sont obstruées par des croisillons de bois ou de fins treillis métalliques, voire par des morceaux de parchemin huilé tendus sur un cadre. Le verre, extrêmement coûteux est réservé aux vitraux des églises et chapelles.
Escaliers intérieurs. Ils sont pratiquement tous du type à vis - colimaçon, si vous préférez - et tourne toujours dans le sens des aiguilles d'une montre en montant. Il y a une bonne raison à cela... En effet, si les défenseurs devaient se battre à reculons en montant vers les étages supérieurs, ils disposaient ainsi de suffisamment d'espace pour manier leurs armes, alors que les attaquants (pour peu qu'ils soient droitiers) étaient gênés par le pilier central des escaliers.
Cabinets de toilette. Ils étaient des plus rustiques : une planche percée d'un trou donnant sur une fosse d'aisance ou sur un conduit ouvert sur l'extérieur du bâtiment. On s'essuyait avec du foin sec (ouch !). Une anecdote: au terme de cinq mois de siège, la formidable forteresse de ChâteauGaillard fut prise en 1204 par Philippe Auguste après qu'un «commando» se soit glissé par un conduit de latrines...

Mobilier. Toujours très simple. Le plus souvent, il se limitait à quelques coffres de dimensions diverses. Les autres meubles étaient peu courants. Il arrivait néanmoins qu'un seigneur possède dans la grande salle de son château un vaisselier sur lequel étaient en permanence exposés plats en argent, coupes de cristal et autres signes extérieurs de richesse.
Literie. Les nobles dormaient sur des matelas de paille recouverts d'une épaisse couette de plumes. Les soldats et les serviteurs, quant à eux, devaient se contenter d'un peu de foin et de couvertures rêches.

Éclairage. La nuit, les châteaux étaient éclairés par quelques torches et d'innombrables bougies. Celles-ci étaient faites de suif animal et fumaient abondamment.

Désodorisants. Quand on connaît les règles d'hygiène médiévale (prendre plus de deux bains par an était considéré comme une excentricité), on comprend que les châteaux ne devaient pas toujours sentir la rose. Pour couvrir le « fumet » des habitants et les innombrables odeurs désagréables (latrines, cuisines, ordures), on suspendait un peu partout des bouquets de plantes parfumées.

 

Comment créer d'autres châteaux


Artelac a été conçu de manière à présenter pratiquement toutes les caractéristiques d'un château «classique». Il faut cependant savoir que les forts médiévaux, s'ils possédaient de nombreux points communs, étaient tous différents les uns des autres. Leurs enceintes pouvaient être rondes, hexagonales, octogonales, rectangulaires, etc. Il en allait de même pour les tours et les donjons.
Si vous étudiez un peu attentivement la demeure des seigneurs d'Artelac, vous ne devriez ensuite avoir aucun mal à inventer rapidement toutes sortes de châteaux.
Vous avez besoin d'un avant-poste frontalier ? Supprimez l'enceinte extérieure, modifiez la forme des tours (pourquoi ne pas les faire carrées ?) et situez le tout sur une colline boisée. Il vous faut une demeure royale ? Ajoutez une ou deux enceintes, installez le village de Koldans dans la basse cour, ajoutez ça et là quelques détails architecturaux purement esthétiques. En guise de plan, vous pourrez généralement vous contenter d'un schéma rudimentaire sur lequel vous représenterez les tours par des ronds (ou des carrés), les courtines par des traits pleins, le fossé par un trait pointillé. Pensez à indiquer l'emplacement des poternes, et le tour sera joué!


Les habitants


Le baron Harald d'Artelac

Âgé d'une quarantaine d'années, le baron Harald est un solide guerrier barbu au sourire engageant. Il se montre toujours d'une extrême affabilité et traite ses invités comme des princes. Ce n'est toutefois que de la poudre aux yeux... Harald est en effet un redoutable malade mental, atteint de paranoïa aiguë et de schizophrénie et qui manifeste parfois des tendances sadiques profondément répugnantes. Sous des dehors sympathiques, se cache en fait une brute immonde capable des pires exactions. Sa prudence maladive l'incite cependant à ne jamais agir ouvertement. Aussi, si quelqu'un lui déplaît, il le fait toujours mettre à mort (après d'horribles tortures) par des hommes de mains dirigés par le prévôt Galard, son homme de confiance. Harald sait que son petit frère, Ylosis, veut le punir du meurtre qu'il a commis lors de la reconquête du château (voir l'encadré Nid de vipères à Artelac). Il a donc décidé de se terrer dans son donjon et a payé des assassins pour qu'ils abattent son cadet. Il est prêt à offrir une fortune pour sa tête!


La baronne Lysia d'Artelac

Une femme menue et effacée qui sort rarement de sa chambre. Elle dissimule toujours son visage sous une voilette de dentelles, afin que personne ne puisse voir les traces des coups que lui inflige régulièrement son époux. Il n'est d'ailleurs pas rare d'entendre ses hurlements résonner dans les couloirs du donjon aux heures les plus sombres de la nuit.
Lysia a donné le jour à sept enfants, dont deux seulement ont survécu (trois ont été tués par leur père lors de corrections un peu trop appuyées, deux autres sont mort de maladies) : Gelarian - un gamin d'une douzaine d'années à la peau pâle et au regard fiévreux - et Tolinia - une insupportable fillette de six ans qui semble avoir héritée du caractère de son père. Lysia a déjà plusieurs fois tenté de se donner la mort, en vain. Elle n'espère plus rien de la vie et pourra éventuellement apporter son soutien à ceux qui oseront défier son mari.

 

Nid de vipères à Artelac
Il y a une vingtaine d'années, au cours d'une campagne guerrière avec la seigneurie voisine de Carfa, le vieux seigneur Enguerand d'Artelac meurt de la Grande Vérole bleue des marigots en laissant trois fils : Gorad, l'aîné, Harald, le benjamin, et Ylosis, le cadet. Profitant du désordre provoqué par ce décès, Ursus, le prévôt d'Enguerand, s'empresse de prendre le contrôle du château et de chasser les héritiers gênants, dont le plus vieux n'avait alors que vingt-deux ans. Pendant des années, les trois frères ont erré en quête de l'argent qui leur était nécessaire pour lever une armée et reconquérir leur domaine. Il leur a fallu attendre presque vingt ans pour réunir la somme nécessaire et faire le siège du château familial. Après trois mois de combats indécis, Sesnostre, le chambellan, a ouvert une poterne aux assiégeants, leur permettant ainsi de se rendre maîtres des lieux. Pendant le combat qui opposa Ursus à Gorad sur le toit du donjon, Harald poignarda son aîné sous les yeux d'Ylosis (seul témoin de la scène). Ce dernier, comprenant que son frère le considérait désormais comme une menace, fut obligé de s'enfuir. Depuis, Harald s'est approprié le titre de seigneur d'Artelac.

 

Galard

Le prévôt Galard est un homme courtaud et rustre dans lequel Harald a toute confiance. Ancien mercenaire réputé pour son ardeur au combat et sa cruauté, il a trouvé dans le baron l'employeur idéal. Il dirige les hommes du château d'une main de fer et ne pardonne jamais aucune faute. Passé maître dans l'art de l'hypocrisie, il s'ingénie toujours à accumuler de fausses preuves contre ceux dont il désire la mort. Galard a un sinistre secret: il aime le viol. Les servantes du château le craignent comme le diable...


Sesnostre

Le chambellan Sesnostre est un petit homme malingre à l'air inquiet. Très doué pour les mathématiques et la comptabilité, il a d'abord été au service du vieil Enguerand d'Artelac, avant de travailler pour Ursus l'Usurpateur... et de poursuivre sa carrière aux côtés d'Harald. Sesnostre redoute son nouveau maître et vit dans la crainte perpétuelle de lui déplaire. Obséquieux et effacé, il fait tout pour se gagner les faveurs du seigneur et n'hésite jamais à lui rapporter les propos qu'il entend.


Colas Tête de Plume

Colas est le fou d'Harald. C'est un homme très mince, au visage anguleux et au nez incroyablement pointu. Vêtu d'un pourpoint rouge, il passe ses journées à se moquer des habitants château, en prenant bien soin d'épargner le baron et le prévôt. Il adore faire croire qu'il est dérangé, mais cela n'est qu'une façade Colas; est un assassin professionnel extrêmement habile que le seigneur a engagé comme garde du corps. Doté d'une musculature étonnante pour son gabarit, il sait aussi bien se battre à mains nues qu'avec une épée. Son arme préférée est toutefois le stylet empoisonné. Il en porte toujours quelques-uns sur lui, rangés dans des fourreaux hermétiques dissimulés dans les manches et les plis de ses habits.


Père Elmius

Le chapelain d'Artelac est un ancien moine adipeux et rougeaud. Son tempérament jovial apporte un peu de gaîté dans une demeure qui serait autrement sinistre. Elmius ne se fait aucune illusion sur le maître des lieux. Il ne se sent toutefaois pas une âme de comploteur et n'a aucune envie de lui déplaire. Cette lâcheté lui pose d'ailleurs de sérieux problèmes de conscience, qu'il tente chaque soir d'apaiser en se flagellant pendant des heures dans sa chambre. Elmius sait beaucoup de choses, qu'il révélera si on parvient à le mettre en confiance.


Vernalek le Savant

L'alchimiste du château est en réalité un sorcier redoutable. Engagé par Harald pour le le protéger contre les «forces occultes», il semble complètement détaché des réalités de la vie quotidienne. Maigre et de très grande taille (2 m 10), il porte des robes noires et ne sort jamais de sa maison pendant la journée. C'est seulement les nuits sans lune qu'il se risque à l'extérieur pour aller chercher les ingrédients dont il a besoin pour ses expériences. Tout le monde ignore le but de celles-ci. Et s'il arrive que certains se plaignent de fumées nauséabondes qui sortent de sa cheminée, personne n'est assez fou pour aller se plaindre. Vernalek se moque éperdument du baron et de ses lubies. Ses projets sont beaucoup plus importants... et terrifiants!


Ylosis

Âgé de vingt-cinq ans, Ylosis est un jeune guerrier impétueux et idéaliste qui ne vit que pour venger la mort de l'aîné de la famille, tué par Harald. Traqué par les hommes du baron, il est contraint de se cacher dans les forêts du domaine seigneurial en compagnie de la vingtaine de soldats qui lui est restée fidèle. Il espère arriver à ses fins en attirant son frère hors des murs de son castel et c'est pourquoi il attaque sans relache les convois qui vont à Artelac et les personnes chargés de collecter les impôts. Harald a très bien compris sa manœuvre et s'est contenté de mettre sa tête à prix en le faisant passer pour un vulgaire brigand dégénéré. Peut-être qu'avec une aide extérieure, Ylosys parviendra finalement à provoquer le baron en combat singulier...
 

Pour D&D

Baron Harald d'Artelac. Guerrier niv, 10; Al. CM; CA 18; DV 10; PdV 76; #AT 1 ; Dégâts 1 d8+2 (épée +1 et bonus aux Dg). For 17, Dex 14, Con 14, Int 15, Sag 7, Cha 14. Compétences spéciales: Endurance, Équitation.

Prévôt Galard. Guerrier niv. 7; Al. LM; CA 17; DV 7; PdV 54; #AT 1 ; Dégâts 2d4 (épée large). For 14, Dex 12, Con 15, int 13, Cha 8.

Colas Tête de Plume. Voleur niv. 10; Al. N; CA 18 (avec anneau de protection +2, bonus à la Dex et armure de cuir); DV 10; PdV 27; #AT 1 ; Dégâts 1d8 (épée longue). For 13, Dex 18, Con 12, Int 15, Sag 9, Cha 12. Compétences spéciales : Déguisement, Falsification, Jeu.

 

 

Harald & Galard

 

 

Vernalek & Helmius


Père Elmius. Clerc niv. 8; Al. B; CA 10; PdV 48; #AT 1 ; Dégâts 1d6 (masse). For 9, Dex 13, Con 12, Int 14, Sag 18, Cha 14. Compétences spéciales: Histoire Locale, Religion. Sorts : au choix.

Vernalek le Savant. Nécromancien niv. 12; Al. MC; CA 14; PdV 36; #AT 1 ; Dégâts 1d4 (dague), RM +1. For 9, Dex 13, Con 11, Int 17, Sag 8, Cha 15. Sorts: au choix.

Ylosis d'Artelac. Guerrier niv. 10; Al. LB; CA 18; DV 10; PdV 79; #AT 1 ; Dégâts 2d6 (épée bâtarde d'Enguerand d'Artelac). For 14, Dex 14, Con 15, Int 12, Sag 13, Cha 16. Compétences spéciales: Endurance, Équitation, Histoire Locale.
 

• Scénarios instantanés
 

Faux semblants

Lors d'une étape à Artela, les aventuriers se lient d'amitié avec le baron qui' finit par leur exposer le problème qui le préoccupe: un infâme brigand. du nom d'Ylosis le Menteur, ravage son domaine et met les villages aux alentours à feu et à sang. Ah, si seulement il se trouvait des combattants valeureux capables de lui faire passer l'envie de nuire...

Le monstre
Alors qu'ils traversent les terres d'Artelac, les aventuriers apprennent que les cadavres mutilés de plusieurs jeunes paysannes ont été découverts dans les parages du château. Le coupable de ces crimes atroces est - bien sûr - Galard, mais il va falloir mener une longue enquête pour le découvrir. Une fois la vérité établie, il risque d'être difficile de châtier le responsable...

Forces obscures
Des événements inquiétants se produisent depuis quelques temps dans la Chaîne des pénitents, au nord d'Artelac. Des orages étranges et surnaturels se produisent dans le voisinage d'une antique tombe, dans laquelle, selon les légendes, aurait été ensevelie la dépouille d'une créature maléfique et extrêmement puissante. Manifestement, quelqu'un tente - par des rituels appropriés - de ramener cette entité à la vie. Qui ? Peut-être bien Vernalek...

 

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DnD 2006

 

Texte: Jean Balczesak

Illustration: Roland Barthélémy

Plan: Cyrille. Daujean.

 

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